Archive for septembre, 2009
Pour un artisanat libre et la proximité à défendre
Pour un artisanat libre et la proximité à défendre
Le CIDUNATI : confédération Intersyndicale de Défense et d’Union Nationale d’Action Des Travailleurs Indépendants elle est née dans les années 70 sont fondateur et leader était Gérard NICOUD, biographie sur le site.
Les anciens se souviennent du CIDUNATI, les nouvelles générations peut, ou pas du tout.
Et pourtant le CIDUNATI est à l’origine de nombreuses avancées sociales qui ont marqué les entrepreneurs indépendants du 20ème siècle. Historique du CIDUNATI sur le site.www.cidunati.info
Malheureusement, ces acquis obtenu par de nombreux sacrifices et de haute lutte pas nos ainés, sont remises en cause, par des lois économiques et sociales incohérentes et excessives.
En matière sociales les caisses sont vides malgré le poids des cotisations versées au cours de son activité, pour un indépendant prendre sa retraite aujourd’hui c’est s’appauvrir.
Si en matière de protection sociale l’indépendant est sur le même pied d’égalité qu’un salarié, il reste néanmoins qu’il subit au même titre, le constant déficit de la sécurité sociale. (Auxquels s’ajoutent, taxes, impôts, prélèvements obligatoires CSG-CRDS et maintenant la taxe Carbonne en attendant les autres taxes.)
Que vaut aujourd’hui l’artisanat et le commerce de proximité aux yeux de nos gouvernants.
Lâché par les pouvoirs publics, plus de Ministère, dévalorisé par les concepts nouveaux (dixit l’auto-entrepreneur) sommes-nous encore la première entreprise de France !!, aucune référence à notre catégorie sociale dans les discours politiques, et peut d’intéressement à nos difficultés. A croire que nous n’existons plus !
Ne parlons pas des médias qui sont beaucoup plus intéressés par les derniers potins politiques plutôt que d’informer l’opinion sur la situation réelle des petites entreprises dont la situation se dégradent de jour en jour.
Tous se fait dans notre dos nous n’avons qu’à payer !
La création du RSI n’a pas facilité la vie de l’indépendant
Créé à l’origine pour simplifier.
Cette réunification des régimes des secteurs de l’artisanat, du Commerce, et des professions libérales s’est transformée très vite en usine à gaz.
Appels de cotisations assises sur des bases d’assiettes erronées, beaucoup de difficulté pour obtenir des renseignements.
De multiples dossiers en attentes d’être traités par manque de personnels administratifs
Absence de réponse aux courriers
Difficulté à joindre un interlocuteur, et heures d’attentes interminables au téléphone.
Ces dysfonctionnements sont une véritable source de contentieux permanent , importune fâcheusement les indépendants, et mettent certains en difficulté,
Les Banques
Elles ne sont plus les partenaires économiques des T-PME, malgré ce qu’elle prétendre dans les médias
Les slogans sont alléchants mais les actes inexistants, certaines banques font couler les artisans et les commerçants en les massacrant à coup de frais astronomique de frais indument perçus, d’interdictions bancaires injustes et de rupture de crédit.
Les banques françaises sont aussi devenues les plus chères du monde
Nous sommes tous au courant des suppressions de découverts qui sont en train de dévaster nos petites entreprises, Mais nos gouvernants restent sourd muet et aveugle.
Quant à l’administration elle est de plus en plus tatillonne et accumule les réglementations comme on entasse des milles feuilles
L’écrasante paperasse quotidienne, les vérifications incessantes, les contrôles, nous mobilisent dans nos entreprises alors que nous devrions consacrer notre temps à la développer
Aujourd’hui un entrepreneur consacre plus de temps à la gestion administrative de son entreprise qu’à son développement.
L’apparition de nouveau concept, l’auto entrepreneur, qui permet à n’importe qui de s’improviser entrepreneur d’un simple clic sur internet.
Grace à ce statut tout le monde en conservant son statut de salarié (soit du privé ou fonctionnaire) s’imagine être en deux clics, chef d’entreprise L’expérience montre pourtant qu’on ne s’improvise pas patron sans réelle formation.
Ce statut sans quasiment pas de charges, des formalités déclaratives réduites au minimum sont en concurrence directe avec l’entreprise traditionnelle.
Le commerce de proximité est à la peine
Certes, certains commerces sans sortes mieux que d’autres
Mais pour l’immense majorité des commerçants indépendants, ils se trouvent confrontés à la prolifération des grandes surfaces, des hard-discounts, et des supermarchés.
En quelques décennies se sont des milliers de petits commerces qui on baissé le rideau.
Certaines petites entreprises commerciales ou artisanales sont asphyxiées, voire au bord de faillite.
Les tribunaux de commerce regorgent de dépôts de bilan, et l’indépendant voit fréquemment ses années d’efforts partir en fumée
Avec la crise les fermetures de petites entreprises se multiplient. 10% d’augmentation des faillites au 1er semestre 2009.
Dans ce marasme économique les seuls bénéficiaires sont évidement les banques notamment lorsqu’elles font appel aux cautions.
Quant a l’artisan ou le commerçant bien qu’ayant contribué largement à l’économie nationale par le paiement des charges, des taxes et des impôts, et très souvent soutenu l’emploi
A la moindre difficulté il est abandonné, sans subsistances ni secours
Il n’a droit à aucune indemnité aucune compensation, pour les risques qu’il a encouru durant le temps qu’il à consacré a son entreprise, et bien entendu aucun remerciement.
Bien souvent il est mit à l’index car on pardonne rarement l’échec en France.
Finalement malgré les bonnes intentions de nos gouvernants, rien n’a vraiment changé pour les 2,5 millions de petites entreprises en France
Quelques soient les gouvernants les mêmes causes produisant les mêmes effets.
Comme par le passé seul le MEDEF et sa filiale la CGPME, sont consultés sur les différents projets de loi et de réglementations à représenter aux tables de négociations, les petits entrepreneurs indépendants.
Elles signent des conventions sur le dos des entreprises artisanales comme par exemple les 35 heures cautionné par l’UPA sous le gouvernement JOSPIN
Conventions qui engagent les petites entreprises sans qu’elles soient consultées
Ces organisations se voient ouvrir en permanence les portes des médias le Patron du MEDEF parlent au nom des petites entreprises, alors que très peut se reconnaissent dans cette identité du CAC 40 et pire nous donnent des leçons d’économies.
Tout cela est approuvé et soutenu par nos décideurs pour montrer combien nos grandes entreprises sont compétitives sur les marchés mondiaux.
IL est vrai que les banques ont trouvé en elles, les vrais bon clients sans risque et solvables, puisqu’a la moindre difficulté elles font appel à l’Etat et aux contribuables.
On sollicite beaucoup l’artisan et le commerçant financièrement mais on lui donne peut en retour, et on le lâche à la moindre difficulté.
Nous vivons chaque jour dans nos commerces, en ateliers, chez nos clients et sur nos chantiers, nous connaissons donc les valeurs du travail et de l’effort, mais les fins de mois son souvent difficiles.
Face aux réglementations aberrantes le commerce de proximité et l’artisanat ne peut compter que lui-même pour faire comprendre aux décideurs, que nous avons atteint depuis longtemps le seuil des possibilités contributives et que nous ne pouvons pas donner plus.
Parce que nous affirmons que l’artisanat, le commerce de proximité et les petites entreprises constituent le tissu économique et social essentiel de notre pays.
Il est temps que nous ne laissions plus notre avenir exclusivement entre les mains d’une bureaucratie aveuglée et étatisée dont les choix économiques sont contestables et contestés,
La seul façon d’y parvenir, c’est d’agir ensemble, rien ne doit nous diviser, ni nous séparer, car quelque soit la profession et l’activité, nous avons tous les mêmes difficultés et les mêmes problèmes à résoudre. Il n’y a qu’une seule solution pour y parvenir l’union !
Notre AVENIR dépendra de notre capacité générale à nous mobiliser !
vidéo: www.cidunati.info
Que penser des organisations professionnelles traditionnelles ? (dites représentatives)
Véritable désaveu pour celles qui prétendent les représenter, une majorité des Artisans est déçue par les Organisations Professionnelles. Institutionnalisées, elles ont mis en place DES SYSTEMES DE GESTION OBSCURE, services de santé du travail, caisses de congés payés, formations, séminaires bidon. ELLES ne défendent plus les ARTISANS Ses principaux dirigeants ne partagent plus aucune des valeurs fondamentales auxquelles les artisans sont attachés.
On sait par exemple que l’UPA n’est représentative qu’à cause de la défection du MEDEF et la CGPME
Cette organisation qui siège dans les organismes paritaires n’ont pas grâce à la sortie des urnes mais grâce à la sortie du MEDEF qui avait pratiqué la politique de la chaise vide des organismes paritaires lors de la mise en place des 35 heures par Martine AUBRY. Désignée avec la bénédiction d’Elisabeth GUIGOU alors Ministre de l’emploi et de la Solidarité de 2000 à 2002
Certaines organisations qui n’ont rien de commun avec l’artisanat exploitent les artisans en sous-traitance et ne veulent surtout pas d’un artisanat qui s’exprime LIBREMENT, leurs représentants sont préoccupés d’avantage d’un fauteuil d’élu, que de nos inquiétudes, souvent main dans la main avec les syndicats et les pouvoirs publics elles signent des conventions sur le dos des entreprises artisanales. Et vont jusqu’à proposer le partage des maigres profits de l’artisan avec les salariés.
CES ORGANISATIONS ONT LIVREES nos Chambres de Métiers aux ordres DE L’ADMINISTRATION, avalisées l’inflation des réglementations administratives qui entravent nos libertés d’entrepreneurs, bradé nos retraites, et souscrit à la création du RSI qui est en train d’étrangler purement et simplement les artisans, et bien qu’elles s’en défendent, cautionnées des textes iniques LOI DE MODERNISATION DE L’ECONOMIE ou celle prétendue < RENOVATION DE LA DEMOCRATIE SOCIALE > pour faire de l’artisanat un syndicalisme d’Etat et faire entrer l’artisan dans un moule unique aux ordres au mépris de son indépendance. FAISANT FI DE ses difficultés réelles.
Toujours avec de bonnes raisons sous prétexte d’unE pseudo solidarité nationale elles soutiennent les hausses des taxes Parafiscales et celles des cotisations sociales, qui engagent vous et vos salariés, sans jamais, vous consulter.
Aucun entrepreneur n’est contre un prélèvement contributif mais à condition qu’il soit supportable et supportés de manière égalitaires pour tous. Pour l’immense majorité d’entre nous, l’entrepreneur doit pouvoir diriger son entreprise librement comme il l’entend, il ne veut plus servir le temps d’un vote de marche pieds aux organisations professionnelles, ni de faire valoir aux pouvoirs publics, Il veut rester libre, maître de son destin et de son avenir. L’ENTREPRENEUR ne veut plus qu’on décide pour lui par procuration, à travers d’organisations, dont trop souvent, il ne se reconnaît PAS ou pLUS !
Quant aux chambres de commerce et d’industrie elles sont sensées menées des actions générales en faveur de TOUTES …, les entreprises du département.
Mais à quelques exceptions, ces actions sont surtout menées en faveur des grandes entreprises et de la grande distribution. D’ailleurs le mode de représentativité handicap la représentation des commerçants indépendants compte tenu du mode de scrutin et L’audience montre un effritement constant leurs crédibilités ne cesse d’être à la baisse comme le mettent en évidence les résultats aux élections le peut d’intérêts accordé aux commerce de proximité à causé une très forte chute de crédibilisation des CCI
Les CCI gèrent 120 aéroports, 180 ports, forment 30 000 étudiants dans leurs écoles de commerce et d’ingénieurs que l’on ne retrouvera d’ailleurs pas comme dirigeants d’entreprises artisanales
Elles prétendent accompagner les petites entreprises dans toutes les étapes de son développement : création, reprise-transmission, développement en réalité elles sont plus axées vers les services payants, et à l’instar des chambres de métiers nous les finançons, véritable lieu de pouvoir centralisateur et de décisions commerciales.
Les CCI sont entièrement aux mains des organisations professionnelles elles se présentent comme un gouvernement économique du département. Mais ces organisations s’inquiètent d’avantage aujourd’hui de la reforme du réseau des cci du mode de scrutin électorale et du sort de leurs d’élus, plutôt que du sort du commerce de proximité. Mêmes s’ils s’en défendent.