Que penser des organisations professionnelles traditionnelles ? (dites représentatives)
septembre 11, 2009 at 3:26 Laisser un commentaire
Véritable désaveu pour celles qui prétendent les représenter, une majorité des Artisans est déçue par les Organisations Professionnelles. Institutionnalisées, elles ont mis en place DES SYSTEMES DE GESTION OBSCURE, services de santé du travail, caisses de congés payés, formations, séminaires bidon. ELLES ne défendent plus les ARTISANS Ses principaux dirigeants ne partagent plus aucune des valeurs fondamentales auxquelles les artisans sont attachés.
On sait par exemple que l’UPA n’est représentative qu’à cause de la défection du MEDEF et la CGPME
Cette organisation qui siège dans les organismes paritaires n’ont pas grâce à la sortie des urnes mais grâce à la sortie du MEDEF qui avait pratiqué la politique de la chaise vide des organismes paritaires lors de la mise en place des 35 heures par Martine AUBRY. Désignée avec la bénédiction d’Elisabeth GUIGOU alors Ministre de l’emploi et de la Solidarité de 2000 à 2002
Certaines organisations qui n’ont rien de commun avec l’artisanat exploitent les artisans en sous-traitance et ne veulent surtout pas d’un artisanat qui s’exprime LIBREMENT, leurs représentants sont préoccupés d’avantage d’un fauteuil d’élu, que de nos inquiétudes, souvent main dans la main avec les syndicats et les pouvoirs publics elles signent des conventions sur le dos des entreprises artisanales. Et vont jusqu’à proposer le partage des maigres profits de l’artisan avec les salariés.
CES ORGANISATIONS ONT LIVREES nos Chambres de Métiers aux ordres DE L’ADMINISTRATION, avalisées l’inflation des réglementations administratives qui entravent nos libertés d’entrepreneurs, bradé nos retraites, et souscrit à la création du RSI qui est en train d’étrangler purement et simplement les artisans, et bien qu’elles s’en défendent, cautionnées des textes iniques LOI DE MODERNISATION DE L’ECONOMIE ou celle prétendue < RENOVATION DE LA DEMOCRATIE SOCIALE > pour faire de l’artisanat un syndicalisme d’Etat et faire entrer l’artisan dans un moule unique aux ordres au mépris de son indépendance. FAISANT FI DE ses difficultés réelles.
Toujours avec de bonnes raisons sous prétexte d’unE pseudo solidarité nationale elles soutiennent les hausses des taxes Parafiscales et celles des cotisations sociales, qui engagent vous et vos salariés, sans jamais, vous consulter.
Aucun entrepreneur n’est contre un prélèvement contributif mais à condition qu’il soit supportable et supportés de manière égalitaires pour tous. Pour l’immense majorité d’entre nous, l’entrepreneur doit pouvoir diriger son entreprise librement comme il l’entend, il ne veut plus servir le temps d’un vote de marche pieds aux organisations professionnelles, ni de faire valoir aux pouvoirs publics, Il veut rester libre, maître de son destin et de son avenir. L’ENTREPRENEUR ne veut plus qu’on décide pour lui par procuration, à travers d’organisations, dont trop souvent, il ne se reconnaît PAS ou pLUS !
Quant aux chambres de commerce et d’industrie elles sont sensées menées des actions générales en faveur de TOUTES …, les entreprises du département.
Mais à quelques exceptions, ces actions sont surtout menées en faveur des grandes entreprises et de la grande distribution. D’ailleurs le mode de représentativité handicap la représentation des commerçants indépendants compte tenu du mode de scrutin et L’audience montre un effritement constant leurs crédibilités ne cesse d’être à la baisse comme le mettent en évidence les résultats aux élections le peut d’intérêts accordé aux commerce de proximité à causé une très forte chute de crédibilisation des CCI
Les CCI gèrent 120 aéroports, 180 ports, forment 30 000 étudiants dans leurs écoles de commerce et d’ingénieurs que l’on ne retrouvera d’ailleurs pas comme dirigeants d’entreprises artisanales
Elles prétendent accompagner les petites entreprises dans toutes les étapes de son développement : création, reprise-transmission, développement en réalité elles sont plus axées vers les services payants, et à l’instar des chambres de métiers nous les finançons, véritable lieu de pouvoir centralisateur et de décisions commerciales.
Les CCI sont entièrement aux mains des organisations professionnelles elles se présentent comme un gouvernement économique du département. Mais ces organisations s’inquiètent d’avantage aujourd’hui de la reforme du réseau des cci du mode de scrutin électorale et du sort de leurs d’élus, plutôt que du sort du commerce de proximité. Mêmes s’ils s’en défendent.
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